Le burnout invisible de celles et ceux qui tiennent tout debout
Introduction : la face cachée du “tout va bien”
Sur le papier, tout fonctionne :
L’équipe est engagée. Les objectifs sont tenus. Les projets avancent.
Et pourtant, le ou la leader sent un vide, une fatigue sourde, une perte de sens.
Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est profond. Et surtout… ça ne se voit pas.
1. Le piège du “je dois être solide”
Beaucoup de managers tiennent une posture constante : rassurer, entraîner, décider.
Ils deviennent les piliers du collectif… jusqu’à s’oublier eux-mêmes.
🟣 Un leader peut avoir une équipe en bonne santé et pourtant, s’épuiser intérieurement.
2. Ce qui use en silence : micro-renoncements & solitude
Les signaux ne sont pas forcément visibles :
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Une baisse d’élan (même si l’énergie est là)
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Une absence d’émotion face aux réussites
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Une fatigue chronique qu’aucune nuit ne compense
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Une perte de connexion avec ce qui faisait vibrer
👉 Ce n’est pas un burnout classique. C’est un effacement progressif de soi.
3. Pourquoi on n’en parle pas ?
Parce que tout semble “aller bien”.
Parce que le leader ne veut pas inquiéter son équipe.
Parce qu’il ou elle ne trouve pas d’espace de parole.
Et surtout : parce que c’est un épuisement sans drame.
💬 Citation
« Ce n’est pas en tombant qu’on se perd. C’est parfois en s’effaçant doucement. »
4. Que faire ? Le besoin d’un espace à soi
Avant de changer de job, de tout arrêter ou de “tenir encore un peu”…
Il est souvent salvateur d’avoir un espace neutre, d’écoute, de recentrage.
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🧠 Prendre le temps de questionner ce qui s’éteint
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🪞 Être accompagné.e pour se reconnecter à ce qui a du sens
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💬 Mettre des mots pour reprendre la main intérieurement
Conclusion : se remettre au centre, pour mieux inspirer
Le leadership ne se mesure pas qu’aux résultats. Il se ressent aussi à l’intérieur.
Et un leader qui se reconnecte à lui-même est souvent celui qui inspire le plus durablement.